PROGRAMMATION / 2017 

NOVEMBRE

CLAIRE

BEILLARD

 

Claire Beillard est en résidence du 20 au 30 novembre, son projet sera exposé le 25 et 26 novembre dans l'atelier de la Maison d'Emma.

 

"Poésie fugace ,instants captés, du papier, pierre noire, fusain, crin,collage, cire…

cire- peau , mémoires  voilées laissant nos regards indiscrets incertains….

C’est en tant que chercheuse de sens que j’ancre mon travail de plasticienne.

Avec l’interrogation constante de ce que je vois, et de ce qui est vu, du dedans, du dehors, du lien entre intérieur et extérieur, ainsi que du lien entre ce qui est senti et ce qui est pensé."

2017 Traversées

Ces traversées, (en plomb, diverses fibres, tarlatane blanche, coton rouge, fils de fer) parlent de notre humanité, de ce que nous sommes en train de traverser. Traversée lié au passage, d’un lieu à l’autre, d’un pays à l’autre et aussi, passage initiatique, passage obligé, passage forcé et parfois dramatique …
Nous avons tous les images fortes qui nous sommes à la figure des actualités ….
Je ne cherchez rien à illustrer, juste transcrire un souffle poétique ….

OCTOBRE

SUSUMU 

OHIRA

 

 

 

L'artiste japonais  Susumu OHIRA expose son projet de résidence le         samedi 11 et le dimanche 12 novembre de 14 h à 18 h 30.

«J’ai étudié le français pendant 1 ans et demi à la faculté de Paul Valéry il y a presque 40 ans. Chaque fois que je suis allé en France j’ai essayé de visiter la ville de Montpellier. Mais la dernière fois que j’ai visité Montpellier c’est en 1993. Depuis quelques temps, pour changer un peu d’ idées, j’ai commencé à avoir envie de peindre ailleurs qu’à Tokyo, que ce soit au Japon ou à l’étranger, même si c’est un temps assez court.»

 

Visages des 108 tourments et paysages du monde
– Les cercles de Susumu Ohira, une construction de « l’intériorité de l’homme et de l’univers »
Yu Hyun Ju (critique d’art)

Des visages flous, comme si on les voyait en rêve, sur ces visages démesurément agrandis, des petits cercles qui impriment un mouvement de flottement.

Telle est l’image des séries kei (paysages) que Susumu Ohira nous présente ces dernières années. En 2008, l’artiste a commencé à placer sur les visages et dans les arrière-plans ces cercles qu’il peint depuis une dizaine d’années. Tous les visages ont pour modèle des amis et des connaissances. Les images captées par l’objectif de l’appareil photo pour servir de support à la mémoire, puis portées sur la toile par le biais de la couleur, se transforment en d’immenses paysages. Alors que les portraits d’hommes et de femmes dégagent à la manière de sortilèges une magie d’images intenses, comme pour rappeler le souvenir d’un instant, on remarquera avec intérêt que les petits cercles rayonnant et flottant tant sur les figures que sur la toile suggèrent le passage du temps et la topologie incertaine du passé. Il ne s’agit pas d’un temps abstrait articulé et mécanisé aussitôt, les cercles suscitent ce temps de la « durée » de Bergson, qui vient nous stimuler pour nous faire ressentir notre existence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'artiste Heike Negenborn devait être en résidence à La Maison D'Emma, ce mois de septembre 2017.

              Pour des raisons indépendantes de sa volonté (et de la nôtre) et d'un commun accord le séjour a été reporté au mois de juin 2018.

  Nous avons connu quelques soucis de plomberie et des travaux vont être réalisés pendant ce mois de septembre, ce qui  n'est pas compatible avec le  travail de concentration qu'implique la création.

 Nous attendrons donc quelques mois pour voir le beau travail de cette artiste allemande, qui a obtenu de nombreux prix dans son pays ainsi qu'au Canada.

SEPTEMBRE

HEIKE NEGENBORN

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Du 2 au 31

AOUT

ANNE

MANDORLA

L'atelier sera ouvert tous les dimanches, l'exposition du projet  de résidence se déroulera sur les journées du  samedi 26 de 14 h à 18 h 30 et du dimanche 27 août de 10 h à 12 h et de 14 h à 20 h. 

 Anne Mandorla vit et travaille à Paris. Son travail est représenté à Paris par la Galerie Namy-Caulier, à Mulhouse par la galerie Concorde et à Nice à la Galerie Laure Matarasso.

Elle participe à l'exposition "Peintures Nomades" à L'Institut du Monde Arabe, à la fête de l'Estampe, "Art Paris", "Art Expo" New-York, Madrid, etc...Ses livres d'artiste sont déposés au département des "Livres Rares" de La Bibliothèque Nationale de France.

Elle pose un regard contemporain sur la réalité. Pour l'artiste plasticienne les végétaux sont une invitation à regarder et à penser. Ils offrent un matériau créatif à transposer sur papier en privilégiant le geste, car ils sont en perpétuelle évolution, dans leur adaptation à l'environnement comme dans leur croissance.

 Ils génèrent un vocabulaire botanique et plastique :

        graine/fécondation-germination-transmission-promesse d'avenir ;

        racines/pays d'origine-implantation-installation ;

        tige/structure verticale-fragilité-robustesse-dignité ; 

        feuille/vêture-vêtement-parure.

 

Le projet:"...... j'observerai, dessinerai et photographierai, plantations et herbes "folles", jardins, sentiers et chemins, champs et forêts.  J'espère aussi que cette visite permettra de rencontrer, des habitants qui auront envie de parler de leur relation aux arbres et aux fleurs, et plus particulièrement des spécialistes ou professionnels en rapport avec la nature...." Anne Mandorla

Du 3 au 30

JUIN

VICTORIEN

EZARD

 

Victorien Ezard

Comme toujours la résidence sera ouverte tous les dimanches, l'exposition de fin de séjour aura lieu le samedi 24 et le dimanche 25.

Le samedi 24 juin à 18 h 30 un pot sera offert par l'Association les "Vendémiaires" après une performance de Victorien Ezard et une lecture des écrivains, poètes, dessinateurs,  William Van Straten et Kang Byang Ki.

Placé sous le règne de l’absurde, son travail voit se développer des petites machines dérisoires, telle une Nef des fous qui semble vouée à s’écrouler.

La pratique du dessin lui permet de développer des calembours visuels construits sur des jeux de mots et d’amorcer quelques développements narratifs au parfum fantasque.Les références, on les a dans la tête, des poètes, des alchimistes, des artistes en tout genre, des hommes "du commun à l'ouvrage".

"On part un peu "Filiou" (artiste plasticien) et on essaye de garder l'étendard de Mercure au vent. On prend la clef "Duchamp" et on avance modestement avec le rire et le sourire.

On pense à Rabelais et on se dit que notre farce n'est pas encore jouée. Mais on sait qu'un jour ou l'autre "il faudra lever le rideau".

Victorien Ezard construit son travail comme par une stratification de ses insatisfactions, en laissant place au doute comme élément premier de l’acte de création. 

 

Le point de départ de son projet de résidence, sera le fameux tableau de Bosch "L'Escamoteur". Ce projet sera essentiellement orienté autour du dessin contemporain, c'est une suite protéiforme, où, les objets, les textes, introduits, sont  en liens avec l'approche de l'œuvre.

Les dessins et peintures de ce plasticien  sont une bonne thérapie contre la morosité. A découvrir et à savourer. JV

.

Victorien Ezard  est diplomé de  la "Villa Arson" à Nice, il vit et travaille à Dijon.

 

Xiména GONZALES

Claudine MEYER

Michi PELAEZ

ATELIERS DU DIMANCHE
Ateliers créatifs avec les artistes franco- colombiennes Ximena Gonzales, Michi Pelaez et Claudine Meyer à la maison
D' Emma, 170 rue de la Grenouille à Saint Mathieu de Tréviers .

( peinture, collage, sculpture en fil de fer)
les dimanches du mois de juillet à partir de 9 heures .
pour adultes et enfants. 10 euros les deux heures .
réservation au  06 61 27 30 37

Le 29 juillet à 18h30, vernissage de l'exposition du projet de résidence, le dimanche 30/07 suite de l'exposition. 

Vous pourrez voir leur travail et les rencontrer tous les dimanches à la Maison d'Emma.

«Nous sommes trois amies artistes qui habitons deux continents, la France et la Colombie, nous avons évolué individuellement dans notre spécificité, sculpture, peinture et illustration.

En avril 2016 nous nous sommes retrouvées après plusieurs années, cette rencontre a réveillé en nous cette idée d'un projet commun où nous pourrions mêler nos vécus à travers nos médiums respectifs, autour du thème du quotidien.


Pour notre projet: en prenant l'illustration comme fil conducteur, nous souhaitons montrer la ligne cyclique du temps que représente les objets du quotidien prenant la forme d'une installation interactive.

Le visiteur pourra laisser une trace de son passage en apportant un objet personnel qui fera partie de l'œuvre finale. L'objectif étant, l'échange, le partage et l'implication dans la conception d'une œuvre d'art avec tout le questionnement que cela suscite.»

Xiména Gonzales naît en Colombie en 1960. Elle étudie aux Beaux Arts de Cali-Colombie et aux Beaux Arts de Mexico.

Claudine Meyer naît en 1956 en France. Infirmière ,elle étudie l'art à «l'Institut Populaire de Culture» de Cali en Colombie.

«Claudine Meyer tisse une sculpture faite de transparences, une surface comme une peau mais où le regard ne peut être stoppé, au contraire c'est l'évasion, le rêve qui nous échappent et nous libèrent. La plasticienne aime les installations éphémères, investir un lieu, un jardin, une histoire. Elle est à l'écoute du silence mais aussi de la vie, de la mémoire des gens et de la nature»

Françoise Vanel, Historienne de l'art, commissaire d'exposition.

Michi Pelaez naît en Colombie en 1960, elle étudie aux Beaux Arts de Cali en Colombie et aux BA de Boston EU et à l'école Gilbert Herreins d'Ibiza.

Du 2 au 31

JUILLET

Du 22 au 31

MAI

DANIELLE

DESNOUES

 

Projet résidence mai 2017

 

 En marge de la publication par les éditions Po&Psy des tweets de Jacques Ancet (poète): Comme un cri dont je me charge de l’«accompagnement», consistant en planches réalisées au fusain destinées à la couverture et à quelques pages insérées.

 

A partir d’une sélection de tweets (une vingtaine, écrits entre août 2012 et juin 2015) évoquant la lumière, je projette de réaliser une mise en forme (installation de papier mêlant texte, fusain ou livre d’artiste).

 

 

La lumière revient mais elle n’éclaire plus.

On cherche un nom pour la voir mieux.

On n’en trouve aucun et c’est la nuit.

5 novembre 2013

Danielle Desnoues

22 rue de Dixmont

89500 Villeneuve s/Yonne

06 27 49 08 38 – 03 86 83 34 98

ddenou@orange.fr

Maison des artistes

danielledesnoues.com

MAI

MARIE-CHRISTINE

BEGUET

Depuis toujours sensible à la ligne dans le paysage, qu’il soit urbain ou naturel, je n’en garde, pour mon travail en atelier, que la mémoire : lignes tracées, rythmes, sensations colorées.
Je pratique la gravure dans un esprit d’expérimentation et de recherche.

Point à la ligne / projet en cours.
Les matrices sont retravaillées en états successifs évoluant dans le temps vers un recouvrement de la surface gravée.
Les tirages donnent à voir une évolution : les zones blanches, majoritaires au premier état, laissent place
progressivement à des noirs d’intensités variables.
Le choix de mêler diverses techniques de gravure en taille-douce  (pointe sèche, eau-forte, burin, manière noire) permet d’obtenir des lignes et surfaces de différentes sensibilités.

«Je commence là où commence, en fait, la forme picturale, c’est à dire un point qui se met en mouvement...
Et dès lors commence une activité avec, par précaution, très peu de lignes d’abord.
... Cette nouvelle ligne, par contre, a un délai à respecter, elle veut aller si possible rapidement.
Les droites en sont la preuve.
Considérée de façon élémentaire (comme action de la main) elle est certes une ligne, mais,
une fois menée à son terme, la représentation linéaire est sur le champ relayée par l’image d’une surface.
Du même coup disparait aussi son caractère mobile relayé par la notion de calme parfait.»
Paul Klee, 1921

 

marie c béguet 
mc-beguet.com

http://www.artcontemporain-languedocroussillon.fr/artistes-b.html

http://www.manifestampe.org

JANVIER

AVRIL

BENEDICTE AZAN

 L'atelier de la Résidence est ouvert tous les dimanches.

Exposition du projet de résidence: le 29 et 30 avril 

"Ayant développé depuis de nombreuses années un travail de peinture en relation avec le paysage, j’ai choisi de présenter les
toiles les plus récentes, datant de ces deux dernières années.
Depuis 7 ans, je suis installée à proximité de l’étang de l’Or.

Ce paysage fait aujourd’hui partie intégrante de ma vie en devenant
l’objet de mes recherches.
Je commence par de longues marches au cours desquelles je photographie certains détails du paysage où se mêlent eau,
terre et ciel.

De nombreux carnets de dessins me permettent alors, à partir de
ce travail d’observation et de réflexion, de synthétiser ces détails pour les travailler dans l’espace et le médium de la peinture.
L’acrylique comme médium me permet par sa rapidité de séchage de jouer avec légèreté et intensité dans le trait; comme un jeu entre le non-dit et le dit, entre l’affirmation et l’interrogation.
La couleur est un moyen d’affirmer, par son économie de choix, l’importance du trait et la nécessité de le déborder.
Mon travail est le résultat d’une évolution et non pas d’une rupture avec mes peintures précédentes de 2013.
Ma pratique actuelle est guidée par un long cheminement, lui-même poussé par cette « nécessité intérieure » dont Kandinsky parlait si bien.
Simplifier, synthétiser, garder la main sur ce qui se passe...
Quelque chose en moi, par la trace, le trait, dit... exprime... le souffle, l’élan vital qui ne veut jamais s’enfermer.
« Le tableau ne se propose pas alors comme un simple objet à regarder mais invite à vivre, à y pénétrer ».
Le trait, loin de cerner les contours définitifs, se fait promesse de métamorphoses, laissant à l’oeuvre l’insistance du devenir.
Le blanc (le vide ?) permet de dépouiller le geste du superflu et d’en accentuer le dynamisme.
Entre le paysage et ses figures, la peinture ici se fait quête du vide : elle y cherche le souffle qui lui permet de le traverser."
PARCOURS

FÉVRIER

MARS

HITAUMI HARIGAYA

JANVIER

  L'exposition "Bult in" sera ouverte tout le week end du 11 et 12 mars

L'artiste est un communicateur, un être entier qui donne à voir; Hitaumi  Harigaya s'y emploie, elle fait traverser les frontières à ses "Genèses" empreints de philosophie, de rêves et de mémoires.  Son œuvre vit dans et pour la nature, entre mouvement et immobilité, proximité et distance, intérieur et extérieur.

«Artiste plasticienne japonaise, je travaille et vis au Japon depuis 2003, date à laquelle j'ai mis en place des projets d'installations de mes œuvres monumentales en milieu naturel protégé.

La préparation de ces expositions extérieures demande environ quatre ans au Japon pour obtenir toutes les autorisations.

 

En 2007, réalisation des deux installations monumentales de «Descendre vers le sud» dans la dune du Parc national de Tottori, Tottori Préfecture ainsi que le parc régional de Grotte de Shizushi de Kyoto, la ville de Kyotamba, comme si c’était la vie issue de l’océan qui monte à la terre et descend vers le sud.., l'importance de ce concept était de laisser la trace de mes œuvres « les genèses » évoluant, donc sur deux lieux différents et simultanés du nord au sud.

 

En 2011, je coorganisais avec une structure française de l'Hérault le Centre Local d'Art Contemporain un festival d'art «La mer, le souffle, la Genèse» regroupant des artistes japonais et français sur l'île de Sarushima de Yokossuka, île protégée non habitée du golf de Tokyo. Cette collaboration me permit de me consacrer entièrement à l'installation de mes genèses en travaillant toujours sur le thème «la coexistence des oppositions».

Artiste plasticienne et fondatrice gérante de Bateau Alternatif d'Art

Membre actif de l'Association d'Artiste Japonais.

Née 29 Août 1947 à Tochigi Japon

Diplômée du cour de design et d' histoire «d'Inchibald school of design,» Londres 1971

Vit et travaille au Japon depuis 2003

 

 

E mail: hitaumi@amber.plala.or.jp

https://sites.google.com/site/hitaumiharigayalandartcom/

http://www.hitaumi-harigaya.com
http://www.facebook.com/ 

https://www.facebook.com/artkoryusen

JANVIER

AMARAL&

BARTHES

Le chuchotement de la seconde

Amaral & Barthes

 

Le duo d’artistes marseillais Amaral & Barthes est en résidence durant tout le mois de janvier au sein du Lycée Jean Jaurès de Saint-Clément-de-Rivière. Ils ont installé un atelier ouvert au cœur de l’établissement pour leur nouveau projet «le chuchotement de la seconde» : créer de la musique avec de simples tic-tacs d’horloges.

Cette installation réunit une centaine de mécanismes de pendules synchronisées par un système informatique miniature pour produire une chorégraphie visuelle et sonore.

Les tics et les tacs tournoient autour des spectateurs, puis par moment semblent se synchroniser et se mettre à battre à l’unisson. Le son devient puissant, le silence des secondes semble s’étirer. L’instant d’après les horloges se mettent à jouer des rythmes complexes ou se désynchronisent totalement, comme les gouttes d’eau d’une pluie d’automne. Entre hasard et chaos, les rythmes se génèrent au fil du temps et s’enchaînent à l’infini.

Mais le temps s’écoule inexorablement et malgré les variations de tempo, toutes les horloges continuent d’indiquer l’heure exacte.

A travers une expérience sensorielle immersive, à la fois visuelle et sonore, cette installation interroge sur notre perception du temps qui passe.

Ce projet est organisé avec le soutien de la Région Occitanie, la Direction Régionale (DRAC), la Ville de Saint-Mathieu-de-Tréviers, La résidence d’artistes la Maison d’Emma de Saint-Mathieu-de-Tréviers et le Ministère de la Culture et de la Communication.

Audrey Barthes (franco-américaine) et Michel Amaral (franco-portugais) se consacrent exclusivement à leur pratique artistique lorsque leur collaboration débute par hasard en 2013 dans la « chambre bleue, claire » d’un hôpital.

Leurs recherches artistiques d’abord centrées sur l’image et la représentation se sont rapidement élargies à d’autres médiums. Dès 2014, leurs œuvres (photo, vidéo, installations numériques cinétiques) sont sélectionnées et primées dans de nombreux festivals nationaux et internationaux de photo, d’art vidéo et d’art contemporain.

« Nous traitons de sujets sociaux, économiques ou politiques, parfois philosophiques mais toujours en lien avec le monde dans lequel nous vivons. Que ce soit par la forme, les matières ou les techniques, nous aimons bousculer les idées ! »

amaralbarthes@gmail.com _2017 
www.amaralbarthes.com

 

EXPOSITIONS 2017

 

  • Festival «Circulation(s)» lieu Centquatre à Paris, du 20 janvier au 5 mars
    il s'agit du festival avec la plus grande visibilité pour la jeune photographie européenne, 60.000 visiteurs l'année dernière !

  • "Emoi Photographique" à Angoulême ! Jusqu'au 20 avril

  • «Traverse vidéo» Toulouse du 16 au 20 mars 20120 èmes Rencontres de Traverse vidéo, Toulouse

  • «Boutographies» Rencontres photographiques, Montpellier du 6 au 28 mai

  • Chapelle Saint-Anne en février, Arles, «Ecouter le temps»

  • Moscou

© 2018
 

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